La mise en page de mon livre

Page couverture en cours de route!

L’écriture de mon livre étant terminée, je me concentre maintenant sur la mise en page et le design de la couverture, ainsi que l’insertion des illustrations. C’est un processus assez surprenant où je marie mes compétences d’infographie à celles en rédaction. J’utilise les logiciels de la suite Adobe pour réaliser ce processus, soit Indesign, Photoshop et Illustrator, de même qu’une application de dessin sur iPad. Voici les principales étapes de cette production autogérée!

Ça prend forme!

La mise en page dans Indesign

Une fois que le manuscrit a été terminé, j’ai importé tout le texte dans Indesign. Il est assez aisé de faire le layout complet d’un livre grâce à des fonctions très rapides. À cette étape, certaines personnes continuent à utiliser Word, mais je préfère Indesign, qui permet de faire une mise en page un peu plus poussée. En plaçant mon texte, j’ai testé différentes fontes, puis mes choix se sont arrêtés sur du Caslon pour le texte courant (une police avec empattements plus traditionnelle), et une autre de type «blackletter» (Mirage Gothic), pour les titres, ainsi que certains vers que je veux faire ressortir. Cette dernière rajoute un côté black metal à l’ouvrage et j’adore ce look un peu «méchant». 😈

Du gros «fun noir» 👀

La page couverture: construction d’un «look d’enfer»… haha

En parallèle de ce travail, je conçois la page couverture dans Photoshop à partir d’un template (on doit bien calculer la largeur de l’épine à cette étape). J’ai notamment fait les dessins des arrière-plans dans une application sur iPad (SketchBook). J’ai tracé le tout directement avec les doigts, et le résultat est assez «brut et tribal», ce que j’aime bien. J’ai dessiné le logo à la main, puis je l’ai scanné et un peu retravaillé ensuite dans Illustrator. Ne vous fiez pas au texte de la quatrième de couverture; il s’agit de Lorem Ipsum, du texte généré automatiquement par le logiciel. Cette couverture n’est pas encore terminée, mais ça donne une bonne idée de ce à quoi elle va ressembler. 😊

Tout semble prendre forme comme par magie à cette étape!

Illustrations des chapitres: un travail de moine ❄️

En cours de rédaction, j’ai réalisé que certaines sections m’inspiraient des couleurs (pour l’image ci-haut, c’était plutôt facile haha). Afin de créer une oeuvre ayant un impact visuel important, j’ai donc voulu inclure quelques dessins réalisés au cours des derniers mois, surtout pour les pages des chapitres. Je les ai créés avec un stylo noir pointe fine, comme je le décris ici. J’ai ensuite scanné ces images, et je les ai mises en .bmp, avec une très haute résolution. Après, j’ai changé les couleurs directement dans Indesign. 😊

Mes «écrivages»

Création (infinie?) de nouveaux textes

À travers tout ce processus, j’ai parfois des idées soudaines pour écrire de nouveaux textes. Lorsque j’écris à la main et que j’ai subitement de l’inspiration, je barbouille sans arrêt pour avoir une bonne forme et des bonnes rimes! Je dois ensuite transcrire mon texte à l’ordinateur… 😵 Parfois aussi les idées me viennent devant l’écran, et comme vous vous en doutez, c’est vraiment plus facile. Mais j’aime vraiment écrire à la main; la pensée vient plus lentement, c’est plus «organique» et moins mécanique que d’écrire à l’ordinateur. Ainsi, chaque texte possède son âme selon le contexte dans lequel il a été créé.

Ces petits nouveaux feront partie d’un autre recueil… Je songe à faire un deuxième volume, étant donné que j’ai mis des textes de côté pour Fragments épars (je suis passée de cent textes retenus à soixante). À suivre! ☺️

2 Comments

  1. Wow! Pas mal cool de voir comment se passe le processus de creation de ton livre. J’imagine que ces mêmes talents en infographie t’on servit pour la réalisation des disques de Smirking Revenge. Je crois reconnaître les mêmes tendances du crayon, haha!

    Quant à l’écriture, je te comprends à 100% dans ta préférence pour l’écriture à la main. J’ai écrit des tonnes de page de code sur du papier quadrillé que j’ai encore. Personne ne comprend ça, mais je trouve qu’écrire au stylo à l’encre demande un certain soin qui résulte en un meilleur choix de mots (ou d’instructions de code) au final. En plus, c’est très beau à regarder.

    J’ai bien hate de voir l’oeuvre finale. Bravo encore, Roxane!

    1. En fait, pour Smirking Revenge, on avait un autre graphiste… Mais j’ai fait les premiers logos, et j’ai conçu la pochette de de l’album d’Aenygmist (et le logo de ce band également).
      Wow, c’est assez inhabituel d’écrire du code à la main?! En effet, comme tu dis, les idées arrivent différement quand on écrit de cette façon… C’est plus «organique».
      Merci de tes encouragements! À bientôt

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